Avertissement
Les situations présentées dans cette chronique ne visent pas à pointer du doigt, mais à ouvrir des espaces de dialogue et de compréhension. Elles mettent en lumière des réalités vécues au quotidien par les personnes de la communauté LGBTQIA2S+ ainsi que par leurs allié.e.s, des préoccupations qu’elles portent et des commentaires auxquels elles sont encore trop souvent confrontées. En en parlant, nous choisissons l’écoute plutôt que le silence, la solidarité plutôt que l’indifférence. C’est ensemble, par la discussion et le respect, que nous pouvons faire avancer les choses. Dans cette chronique, une question est d’abord présentée suivie d’une réponse la semaine suivante. Bonne lecture!
Question No. 1, le 9 février 2026
Depuis quelques temps j’ai l’impression qu’on ne peut plus parler de rien! Tout est miné, tout est politique; ça commence à être franchement désagréable. Par bouts j’ai l’impression que ça complique ma relation avec les élèves ou certains de mes collègues. Iel, ce n’est pas un pronom, ce n’est pas même français. Il me semble que l’essentiel c’est d’enseigner aux élèves, pas de m’occuper des sensibilités des uns et des autres, non?
Anonyme
